Pour les lecteurs qui veulent le détail : les données, les règles de calcul et les limites que nous surveillons.
Les contours des parcelles viennent de TELEPAC. Nous les avons redessinés dans Google Earth et découpés en trois types de zones : paddocks, couloirs et bâtiments. Importés au format KML, ils sont convertis par un script en polygones WKT ; la surface de chaque zone est calculée en hectares, en tenant compte de la courbure de la Terre.
À chaque position reçue, le script applique un test « point dans polygone » par lancer de rayon (ray casting) : il compte combien de fois une demi-droite partant du point coupe le contour d'une zone. Un nombre impair signifie que le point est à l'intérieur. Le lot est alors classé au pâturage, en transit dans un couloir, ou au bâtiment.
IMPORT_KML : le dictionnaire géographique de la ferme.
Suivi_GPS_Live : les positions brutes transmises par Home Assistant.
JOURNAL_GPS : chaque position qualifiée (zone, culture, surface).
WEB_MAP_DATA : la synthèse lue par la carte de ce site.
Trois scripts Apps Script se partagent le travail : code.gs reçoit les flux et pilote l'import des contours, Moteur_GPS.gs fait la géométrie, maps.gs prépare les données pour la carte Google Maps.
Chaque nuit, un déclencheur automatique croise les positions validées avec le calendrier de pâturage. Il en déduit les dates d'entrée et de sortie, le temps de séjour réel de chaque lot dans chaque paddock et la matière sèche pâturée.
L'ERP cumule chaque jour les degrés-jours mesurés par notre station pour estimer la biomasse disponible. L'herbe ne repart jamais de zéro : après un pâturage ou une fauche, la repousse part d'un reliquat de 350 kg MS/ha ; après un broyage des refus, de 50 kg MS/ha. Ce calcul donne l'horizon de pâturage, exprimé en jours d'avance.
Lait livré − lait permis par la ration distribuée à l'auge = lait attribué à l'herbe. Le lait permis par l'auge se calcule en énergie (UFL), selon la méthode détaillée sur la page Nutrition & algorithmes DAC. Rapporté aux temps de séjour et aux surfaces, il donne un lait par hectare pour chaque paddock.
La carte radar : chaque paddock prend une nuance de vert selon son stade de repousse, et passe en orange ou en rouge lorsqu'il est retiré du circuit pour être fauché ou ensilé.
Le planning « Happy Grass » : une matrice glissante sur 30 jours des rotations des trois lots, pour vérifier d'un coup d'œil les temps de repos.
La frise par parcelle : entrées et sorties, matière sèche consommée, lait par hectare, broyages.
Sous les arbres ou près des bâtiments, une position GPS peut sauter d'une zone à l'autre. Nos parades : comparer les positions de plusieurs colliers d'un même lot, écarter les points dont le signal radio est trop faible, et retirer les temps de traite pour ne garder que le temps passé à l'herbe. Les chiffres de lait par hectare se jugent sur une saison complète de pâturage, pas sur quelques jours.
Les contours des parcelles viennent de TELEPAC. Nous les avons redessinés dans Google Earth et découpés en trois types de zones : paddocks, couloirs et bâtiments. Importés au format KML, ils sont convertis par un script en polygones WKT ; la surface de chaque zone est calculée en hectares, en tenant compte de la courbure de la Terre.
À chaque position reçue, le script applique un test « point dans polygone » par lancer de rayon (ray casting) : il compte combien de fois une demi-droite partant du point coupe le contour d'une zone. Un nombre impair signifie que le point est à l'intérieur. Le lot est alors classé au pâturage, en transit dans un couloir, ou au bâtiment.
IMPORT_KML : le dictionnaire géographique de la ferme.
Suivi_GPS_Live : les positions brutes transmises par Home Assistant.
JOURNAL_GPS : chaque position qualifiée (zone, culture, surface).
WEB_MAP_DATA : la synthèse lue par la carte de ce site.
Trois scripts Apps Script se partagent le travail : code.gs reçoit les flux et pilote l'import des contours, Moteur_GPS.gs fait la géométrie, maps.gs prépare les données pour la carte Google Maps.
Chaque nuit, un déclencheur automatique croise les positions validées avec le calendrier de pâturage. Il en déduit les dates d'entrée et de sortie, le temps de séjour réel de chaque lot dans chaque paddock et la matière sèche pâturée.
L'ERP cumule chaque jour les degrés-jours mesurés par notre station pour estimer la biomasse disponible. L'herbe ne repart jamais de zéro : après un pâturage ou une fauche, la repousse part d'un reliquat de 350 kg MS/ha ; après un broyage des refus, de 50 kg MS/ha. Ce calcul donne l'horizon de pâturage, exprimé en jours d'avance.
Lait livré − lait permis par la ration distribuée à l'auge = lait attribué à l'herbe. Le lait permis par l'auge se calcule en énergie (UFL), selon la méthode détaillée sur la page Nutrition & algorithmes DAC. Rapporté aux temps de séjour et aux surfaces, il donne un lait par hectare pour chaque paddock.
La carte radar : chaque paddock prend une nuance de vert selon son stade de repousse, et passe en orange ou en rouge lorsqu'il est retiré du circuit pour être fauché ou ensilé.
Le planning « Happy Grass » : une matrice glissante sur 30 jours des rotations des trois lots, pour vérifier d'un coup d'œil les temps de repos.
La frise par parcelle : entrées et sorties, matière sèche consommée, lait par hectare, broyages.
Sous les arbres ou près des bâtiments, une position GPS peut sauter d'une zone à l'autre. Nos parades : comparer les positions de plusieurs colliers d'un même lot, écarter les points dont le signal radio est trop faible, et retirer les temps de traite pour ne garder que le temps passé à l'herbe. Les chiffres de lait par hectare se jugent sur une saison complète de pâturage, pas sur quelques jours.